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Les migrations de nos ancêtres 1814-1914

Le XIXe siècle est celui des migrations des ruraux vers les villes. Grâce à l'analyse de cas concrets familiaux, ce fascicule vous aide à comprendre les raisons et les modalités de ces départs et à reconstituer les chemins migratoires. Chacun y trouvera donc des éléments et des pistes de recherche pour retracer la migration de ses propres ancêtres.

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Possibilité d'abonnement à un tarif préférentiel (voir ci-contre rubrique Abonnement Théma).

Les frais de port sont de 0,01 euro à partir de 20 euros en France métropolitaine et dans la zone Europe.

Auteur : Thierry Sabot.

Dimensions : 210 x 300 mm.
Nombre de pages : 48 pages.
Type de papier intérieur : Couche Brillant/Triple Star 115g.
Type de papier couverture : Triple Star brillant 200 g.
Impression : quadrichromie recto/verso
Façonnage : dos carré collé sans couture.
Poids : 230 g.
Imprimé en France (imprimeur certifié imprim'vert).

ISBN : 978-2-918315-08-7

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Ce fascicule a un double objet : définir et présenter les migrations de nos ancêtres en France métropolitaine au cours du XIXe siècle et, grâce à l’analyse de cas familiaux concrets et au suivi de lignées entières, essayer de comprendre les raisons et les modalités de ces déplacements, notamment identifier la cause du départ (« l’élément déclencheur »), puis reconstituer les étapes du chemin migratoire de nos grands-parents des campagnes vers les villes. Chacun y trouvera donc des éléments et des pistes de recherche pour retracer la migration de ses propres ancêtres.

La période de référence est celle qui débute avec la fin du Premier Empire (1814) et s’achève à la veille de la Grande Guerre (1914). La société se trouve alors à la charnière de deux mondes : entre l’ancien ordre des choses, largement sédentaire et à dominante agricole et rurale, et l’ordre nouveau, mobile et à dominante industrielle et citadine. Cette longue durée, véritable « siècle du déracinement », voit l’accélération de l’émigration paysanne, d’abord saisonnière puis progressivement définitive, en direction des plaines agricoles ou des villes qui réclament une importante main-d’œuvre pour les besoins des cultures nouvelles, des métiers industriels ou tertiaires et des grands chantiers ferroviaires ou urbains. Ce mouvement de grande ampleur est facilité par l’amélioration des moyens de communication : en effet, le remplacement des voitures de coches par le chemin de fer et l’apparition des premières automobiles abolissent les distances à l’intérieur des frontières et élargissent considérablement l’espace géographique de nos aïeux. Cette émigration intérieure, qualifiée abusivement d’« exode rural », va aussi bouleverser dans sa composition et sa structure sociale les villages, la hiérarchie des métiers et, au final, les ménages de nos ancêtres (cf. le Théma 4).

Ainsi, aucune famille, ou presque, n’échappe à la perspective d’un départ plus ou moins loin de la commune d’origine. De nos jours, rares sont les familles urbaines dont les ancêtres ne viennent pas d’un « ailleurs » situé à la campagne et dont le souvenir est parfois confus dans la mémoire. Il ne tient qu’à nous de le redécouvrir en mobilisant toutes les sources et les archives mises à notre disposition… et elles sont nombreuses.



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